Sortir de l’hypocrisie sur la culture des OGM en France
Face aux multiples réactions qu’ont suscité mes propos sur la culture du maïs Bt dans le Sud-Ouest, je souhaite préciser quelques points.
Premièrement, chez Euralis, nous sommes respectueux de tous les modes de cultures et de productions, à ce titre, nous produisons des céréales bio comme des céréales sous agriculture raisonnée ou conventionnelle. Notre exigence, c’est que ces cultures soient au préalable validées par les autorités compétentes (Afssa, Commission du Génie Biomoléculaire,…).
Dernièrement, quelques-uns de nos adhérents ont émis le souhait de s’orienter vers la culture de maïs Bt, c’est le seul maïs OGM autorisé à la culture en France et en Europe depuis 1998. Ce choix est de leur responsabilité d’agriculteur. Notre rôle à nous, coopérative est alors d’assurer les conditions techniques de traçabilité de chaque filière.
Pour les raisons que vous connaissez, la culture d’OGM dans notre pays, fait l’objet de très fortes pressions assujetties d’actes de violence. Ce manque de dialogue aboutit à une situation tendue avec pour conséquence des mises en cultures d’OGM qui se font dans la plus grande confidentialité. Cette culture du secret présente des risques quand à la maîtrise intégrale de la nouvelle filière OGM.
Plutôt que de laisser les choses se faire dans la plus grande confusion, chez Euralis, nous avons, au contraire, décidé de tracer cette filière pour apporter des garanties.
Comme le titrait Libération le 10 février dernier : « Le tabou anti-OGM vacille pour le maïs ». Oui, je pense qu’il faut renouer le dialogue et sortir de l’hypocrisie actuelle qui fait de la culture des OGM en France un sujet tabou.
M. Pelletier si les sondages disent vrai alors Bové est le prochain président de la république d'après votre billet (anti OGM = ami de Bové) un peu simpliste non. Et cela ne relève pas le débat. Il y a en effet d'autres questions toutes aussi graves concernant l'agriculture. Contamination des nappes phréatiques, destruction de la biodiversité... etc les agriculteurs productivistes sont en train d'affamer la planète (80% des paysans du monde on du mal à se nourrir) ou est le bon sens paysan là-dedans? et quand il n'aura plus de pétrole pour faire les engrais et les pesticiides et que les sols seront définititvement épuisé par les rendements que la productivité exige on mangera quoi? et en attendant vous ferez comment pour arrêter les paysans du tiers monde qui voudront venir manger chez nous? Je pense qu'il serait plus équitable pour toute l'humanité de s'engager dans la recherche "biologique" avec uniquement des intrants naturels et partager les savoirs et les savoir-faire mais cela signifie s'engager dans une société moins productiviste et moins tournée vers les profits. Or comme le dit un autre billet dans notre bon pays de France il ya le lobby excessivement puissant de la grande distribution qui poussent les uns à produire toujours plus à moins cher et les autres à consommer n'importe quoi y compris ce qui nous rend malade. Alors quelle société voulons nous? quel monde voulons nous céder à nos enfants? mon choix est fait Je ne veux pas d'un monde de rapports de force qui finira forcément un jour dans le sang.
Rédigé par: Laurent | 05 mars 2007 at 21:00
Erratum :
Rectifiez l'adresse internet, en supprimant la virgule à la fin du lien sur le sondage TNS-SOFRES, sinon l'adresse ne sera pas bonne !
Avec mes excuses pour cette petite erreur.
Bien à vous
Luc Capony
Rédigé par: Luc Capony | 02 mars 2007 at 10:30
Bonsoir M. Pouts,
D'abord merci je m'avoir lu, attentivement.
D'abord concernant le mal être paysan. Certes les agriculteurs ont le sentiment d'être renié, d'être montré du doigt, (sentiment largement amplifié par les médias d'ailleurs). Mais ce sentiment que vous avez n'est en réalité pas justifié. Les français aiment leurs agriculteurs, et comprennent parfaitement la nécessité de leur agriculture, contrairement à la perception que vous en avez, de votre côté.
Je vous engage donc, (ainsi que M. Christian Pèes, qui à basé tout le premier chapitre de son ouvrage sur ce postulat, heureusement faux), à consulter ce sondage Sofres et sans doute d'autres, http://www.tns-sofres.com/etudes/pol/120101_agri_r.htm, qui montre que pour 71% des français, "l'agriculture est une chance pour notre économie, et qu'il faut lui donner une place encore plus importante" ou encore, que pour 81% des français, il faut "Aider l'agriculture pour conserver un secteur agricole important, même si certaines productions reviennent plus chères qu'à l'étranger ", et ces pourcentages, au fil des ans, ne cessent d'augmenter !
Enfin une bonne nouvelle pour vous et surtout ... un énorme malentendu, qu'il serait grand temps de dissiper. Vous ne croyez pas ?
Mais pour revenir à notre débat, dans ce sondage, vous verrez aussi que pour 60% des français, "A l'avenir, les consommateurs français rejetteront toute présence d'OGM dans l'alimentation ", déjà en 2000 ! alors que les fauchages n'étaient pas encore médiatisés ! Et donc, encore bien plus que 60% aujourd'hui !
Donc si vous avez aujourd'hui encore, la sympathie d'une grande majorité de vos compatriotes (et la mienne), attention à ne pas tout gâcher en imposant de force, des PGM qu'aujourd'hui les gens rejettent massivement (et moi même, jusqu'à ce qu'on me prouve que j'ai tord, bien sûr).
Nous pouvons débattre, alter-bios et agriculteurs plus conventionnels, des avantages et des inconvénients des PGM. Nous pouvons exposer nos points de vue, puisqu'il n'y a actuellement encore, aucune d'animosité entre nous. Nous pouvons débattre d'abord et choisir ensuite, ensemble, l'agriculture que nous voulons, avec les moyens qui vont avec. Mais pour débattre, il ne faut pas mettre d'abord le peuple devant le fait accompli (la pollution OGM), et ensuite discuter. C'est du vrai bon sens paysan, non ? On discute d'abord, on fait ensuite. Sinon gare au retour de manivelle ! Vous auriez à ce moment là, toute les raisons de vous plaindre d'être mal-aimé, parce-que ce sera alors le cas !
Pour vous rassurer sur le deuxième volet de votre post. Souvenez vous en 2005, lors de la consultation sur le Traité Constitutionnel Européen, un texte ardu vous en conviendrez. Contre toute attente, et au grand dam de nos gouvernants, les gens s'en sont emparés, l'on lus et décortiqués en tout sens, et malgré les médias, malgré les appareils, malgré les propagandes et les menaces, ils ont votés pour le Non, en toute connaissance de cause ! J'ai assisté à cette époque, à pas mal de débats, dans les salles communales, dans les bistrots, et croyez moi, c'était d'un niveau bien supérieur à ce qu'on voyait à la télé. Les gens venaient avec leur traité annoté en tout sens, plein de post-it, et j'ai trouvé çà vraiment jubilatoire.
Faite confiance au peuple Monsieur Pouts, lorsqu'on lui en laisse l'occasion, il sait être moins niais qu'il en a l'air.
Au plaisir de vous lire à nouveau.
Bien amicalement
Luc Capony
PS : La bonne question à se poser maintenant est : Pourquoi entretient-on les agriculteurs dans la croyance qu'ils sont détestés pas leurs concitoyens ? ou autrement dit, à qui profite le crime ? qui à intérêt à ce que les producteurs que vous êtes (450 000 fermes), et les consommateurs nous sommes (62 millions), ne s'entendent pas trop ?...Entre nous deux, il y a 6 centrales d'achats, largement servies par nos politiques (avec la FNSEA et l'AFSSA) bref, un vrai goulet d'étranglement, un vrai poste de douane. Pour nous atteindre, il vous faut passer par eux, vous n'avez guère le choix. Alors, diviser pour mieux régner ?...
M. Pèes, je n'ai pas encore fini votre livre, mais il me semble que la grande distribution est bien absente de vos pages, non ? C'est dommage, il y aurait tant à dire. Mais peut être plus loin... je poursuis donc ma lecture.
Bien à vous M. Pèes
Rédigé par: Luc Capony | 01 mars 2007 at 08:16
Bonsoir Mr CAPONY
Je partage votre point de vue, « chaque matière, chaque spécialité, ne se résume pas à elles seules, elles font partie d'un tout, elles ne sont qu'une composante d'un tout, qu'il convient de ne pas oublier ».
D’accord aussi pour un vrai débat public…encore faut-il qu’il ne soit pas tronqué, par exemple par des médias avides de sensationnel et que l’on réponde aux vraies questions plutôt que de polémiquer.
D’accord aussi pour la démocratie que vous citez en fin de post mais en démocratie « la souveraineté appartient au peuple » et pas à une partie du peuple : aujourd’hui j’ai l’impression que l’on entend toujours les mêmes…
D’accord aussi pour « qu'on se donne la peine d’informer les citoyens, de ne pas penser à leurs places » mais ne pensez-vous pas qu’on ne les informe que dans un sens ?
Ce grand débat sur l’agriculture de demain que vous appelez de vos vœux peut-il avoir lieu? Peut-on en attendre quelque chose de constructif tant les français semblent aujourd’hui renier leurs agriculteurs, vilipendant dès que possible leurs pratiques, occultant les efforts sans cesse renouvelés qu’accomplissent nos paysans. Pour produire du mieux possible avec les moyens qu’on leur donne dans le but de remplir nos assiettes (les citoyens n’ont-ils pas oublié que l’agriculture sert à ça).
La tâche est grande…
Cordialement,
Rédigé par: Fabrice POUTS | 25 février 2007 at 19:25
Juste pour inciter à lire l'interview de Christian Pees parue dans "La Terre" du 23 janvier :
http://www.laterre.fr/article.php3?id_article=253
cordialement
Rédigé par: lucien | 19 février 2007 at 17:39
Bonsoir M. Fabrice Pouts,
Juste une petite remarque amicale concernant votre post ci-dessus. Vous dites : " pour donner aussi la parole à des gens compétents comme des économistes, des scientifiques impartiaux, élever le niveau des discussions, trouver des solutions consensuelles "... et quid des philosophes , des artistes, des politiques, des consommateurs, des citoyens, bref du peuple ?
Or justement, on en crève de ce monde pensé ces dernières années uniquement par des économistes (crises : Indonésie, Argentine, Russie, bulle internet, etc...) et des scientifiques impartiaux (Amiante, vache folle, Tchernobyl, etc).
Non pas que je remette en doute les compétences de ces techniciens dans leurs domaines (je suis moi même ingénieur), le problème n'est pas là, mais dès que les gens se rebiffent, hop, on somme un comité de scientifiques de trancher à notre place. Et bien non, cela ne peut pas marcher, les économistes, les scientifiques, mêmes impartiaux, ne sont pas fait pour çà !
Et d'ailleurs, çà ne marche pas ! Les résultats sont même parfois catastrophiques, vous en conviendrez (CF, ci-dessus). Combien de millions de gens ruinés ? Combien de milliers de morts ? Alors que les équations étaient théoriquement infaillibles ? Alors que çà devait marcher ? ...Or chaque matière, chaque spécialité, ne se résume pas à elles seules, elles font parti d'un tout, elles ne sont qu'une composante d'un tout, qu'il convient de ne pas oublier, que nous autres techniciens ne devrions pas oublier.
Le choix d'une agriculture, le choix des PGM, (et bien d'autres sujets) n'est pas qu'un problème technique et économique. C'est bien plus que çà . Notre agriculture mérite mieux qu'un débat d'experts et de professionnels à qui on demandera en définitive ce que nous devons manger, elle mérite un vrai débat public ! Avec les citoyens ! (qui sont je vous l'assure, tout à fait compétents pour dire ce qu'ils ont envi de manger et dans quel monde ils souhaitent vivre, pour peu qu'on se donne la peine de les informer, de ne pas penser à leurs places. Et j'en profite là pour remercier M. Pèes, qui ouvre son blog à d'autres sensibilités que la sienne, permettant ainsi le débat citoyen auquel j'aspire.) Ce ne sera qu'ensuite, et seulement ensuite, aux économistes et aux scientifiques (et aux autres compétences nécessaires aussi), à oeuvrer, pour aller dans la direction choisie par l'ensemble des gens. Avec le peuple et non contre le peuple. Dans ce sens là oui, la démocratie fonctionne !
En vous remerciant de m'avoir lu.
Bien à vous.
Rédigé par: Luc Capony | 19 février 2007 at 00:44
salut christian
j'ai suivi ta prestation dans ripostes, je regrette seulement que tu n'es pas été confronté à la fille le pen.
Y'aurait eu du sport....
pellut
Rédigé par: pelletier jean pierre | 18 février 2007 at 23:27
Je tiens tout d’abord à transmettre mes félicitations à Mr PEES pour l’initiative et la réussite de son livre : un contenu suffisant, clairement exprimé, explicite qui permet de lister simplement les problèmes et les enjeux de l’agriculture de demain et de proposer quelques alternatives.
Puis il y a ce blog, et le débat en général que suscite ce livre et d’autres….et là on y échappe pas, cela en devient franchement usant : en quelques posts, quelques phrases dans les médias, on dérive très vite pour finalement basculer vers le désormais traditionnel débat « Pour ou contre les OGM ? » éludant les autres questions. Pardon petit lapsus, j’ai dit débat j’aurais du dire « festival anti-ogm » par les Amis de José tant leurs pulsions de langage, le ton de leurs interventions systématiquement agressif, l’absence de réponses aux vraies questions laissent peu de place au débat.
Cette sempiternelle phrase « 80% des Français sont contre les OGM » !! Je suppose qu’il ne s’agit que d’un sondage (depuis avril 2002 on connaît le crédit qu’on peut leur accorder) alors ne soyons pas dupes : vu qu’on ne présente qu’une seule version au peuple avec cette diabolisation du progrès technologique comment pourrait-il en être autrement ! De plus si ce pourcentage est avéré il ne signifie sûrement pas que ces 80% soutiennent les méthodes pas toujours glorieuses des alter.
Les prestations de J.Bové jeudi soir dans « A vous de juger » et vendredi matin sur RMC INFO ?…Léger non ? On parle quand même d’une élection présidentielle…
La réponse à la question de Mr Pees chez Chabot résume d’ailleurs tout : on commence à répondre comme un politique (un peu à coté) puis on emballe très vite, on provoque l’homme et ses positions sur les OGM et les biocarburants…20 secondes chrono, le ton monte et donc on arrête là, merci à tous les participants, bonne soirée sur France2…Déception. Pour la réponse à la question c’est la deuxième fois que je l’attends après « le coup de la gastro 2006 » et l’absence dernière minute du grand José au débat de l’AG Euralis l’année passée.
Alors pour ce qui est de connaître la réponse des Amis de José à « Comment l’agriculture rassasiera la planète en 2050 ? Comment les pays aux climats défavorables éviteront la famine dans un système alter où l’on se nourrit de productions de niches ? Pourquoi le Gaucho n’est dangereux que pour les abeilles françaises ? Etc. j’en passe et des meilleures et bien j’attendrais un nouveau show médiatique.
Je me suis peut être trompé mais il ne me semble pas que Mr Pees, dans son livre et dans les décisions qu’il prend, ne prône une agriculture ultra libérale, ne fasse l’apologie des OGM. J’ai eu la faiblesse de comprendre qu’il ne croyait pas à l’alter mondialisme ni à l’ultralibéralisme mais qu’il pensait que notre avenir était dans une solution intermédiaire et qu’il ne fallait pas barrer le progrès technologique.
Ne peut-on donc pas sortir de ce carcan de débat pour ou contre les ogm , de ces discussions sans fin (et un lien par ici, et une vidéo ou un article par là) pour donner aussi la parole à des gens compétents comme des économistes, des scientifiques impartiaux, élever le niveau des discussions, trouver des solutions consensuelles, faire des propositions rassurantes et peser vraiment et efficacement sur les décideurs car finalement nous sommes au moins tous d’accord sur un point, cela ne peut pas durer ainsi.
Rédigé par: Fabrice POUTS | 17 février 2007 at 19:43
Bonjour M. Pèes,
"La directive OGM sera transposée par décret.", titre le monde dans un article du 15 février. http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3228,36-867993,0.html?xtor=RSS-3234
Encore une fois, le débat démocratique sera censuré, la démocratie sera bafouée ! Encore une fois les lobbystes ont bien fait leur boulot !
Contrairement à ce que titrait Libération le 10 février, et que vous rapportez dans votre sujet ci-dessus, le doute s'installe de plus en plus chez les élus et même au Sénat, à tel point qu'il faille maintenant passer par décret, pour pouvoir polluer tranquillement. Quelle tristesse !
80 % du peuple et maintenant une part croissante chez des élus ne comprennent décidément rien. Il faudra surement en changer aussi... par décret !
Cela renvoie aussi au mal-être paysan dont vous parler bien par ailleurs. Ne pensez vous pas que de telle pratique sont très dommageable pour le rapport entre le monde paysan et les consommateurs. Ne pensez vous pas que vous gagneriez à faire enfin le ménage parmi les lobbystes semenciers qui sont à l'origine de telle pratique ?
Je pense moi, que vous et les agriculteurs, (je ne tiens pas les grands semenciers pour des agriculteurs, ils ont depuis longtemps perdu le contact de la terre, ils ne l'écoutent plus), je pense donc que vous avez bien plus à perdre qu'a gagner à côtoyer ces semenciers. Mais aurez le courage de vous en désolidariser ? C'est tout le mal que je vous souhaite.
Dans l'attente de vous lire
Bien à vous.
Rédigé par: Luc Capony | 17 février 2007 at 10:32
Encore une merveilleuse opportunité pour monsieur Pées de critiquer la forme en évitant le fond..
Rédigé par: Stephanie Raillard | 17 février 2007 at 00:37
Bonjour M. Pèes,
Je suis assez d'accord avec vous sur un point : Il faut sortir de l'hypocrisie concernant les PGM.
Et pour se faire, il faudrait enfin engager un grand débat national et européen, ou les pro comme les anti PGM pourraient s'exprimer publiquement et échanger démocratiquement leurs points de vue.
Des scientifiques aux politiques, en passant par les économistes et les philosophes, sans oublier bien sur, les simples citoyens dont je fais parti. Tout mettre sur la table, et ensuite, démocratiquement, voter.
Choisir ensemble, citoyens et agriculteurs, l'agriculture que nous souhaitons, pour le bien de tous (et non plus de quelques-uns), avec les moyens pour les agriculteurs qui correspondent à ces choix. Bref un vrai choix de société.
Malheureusement, les choses sont bien mal engagées, l'information est tronquée, des deux bords certainement, et les PGM entrent petit à petit en force, via l'alimentation animale, via les essais en plein air, les règlementations en catimini et surtout, surtout,... contre l'avis actuellement de 80% des citoyens de ce pays ! Quel gâchis !
Au lieu d'expliquer, de débattre, de convaincre, certains semenciers et les politiques qui les servent, imposent les PGM à des consommateurs qui n'en veulent décidément pas !
Ne soyez pas étonné ensuite de la défiance des français envers leur agriculture, avec de telles pratiques, elle ne pourra à l'avenir qu'augmenter.
Bien à vous.
Rédigé par: Luc Capony | 16 février 2007 at 14:44
même la petite niche vous voulez l'enlever aux chiens........
http://www.sudouest.com/160207/reg_lotetgar.asp?Article=160207aP246180.xml
Rédigé par: ossau | 16 février 2007 at 11:29